J'ai vendu en ligne
Bien avant l'IA, j'ai basculé une partie de l'activité sur le web. De la signalétique sur mesure, où chaque commande arrive avec son format, son support et son délai. Rien qui rentre dans un catalogue standard.
Je m'appelle Benoit Charlier et j'ai fondé RedArrow en 2024. Avant ça, j'ai dirigé une PME industrielle pendant vingt ans, avec ses devis à chiffrer un par un, son planning de production et ses fichiers Excel qui débordaient. Je l'ai revendue pour mettre ce que j'y ai appris au service des autres entrepreneurs.
J'ai créé et dirigé Graphorizon pendant près de vingt ans, une entreprise de signalétique et d'impression grand format en Île-de-France. Une activité où chaque commande est un cas unique à configurer et à chiffrer.
C'est ce qui m'a poussé vers le web. J'ai vendu en ligne et développé mes sites e-commerce moi-même, parce que personne ne connaissait mon métier assez bien pour le traduire dans un tunnel de commande. De là, j'ai automatisé mon entreprise poste par poste, pour arrêter de refaire à la main ce qui pouvait tourner seul.
Je connais donc de l'intérieur ce que vit un dirigeant de PME, parce que je l'ai été pendant vingt ans. J'ai revendu l'entreprise en avril 2024.
Bien avant l'IA, j'ai basculé une partie de l'activité sur le web. De la signalétique sur mesure, où chaque commande arrive avec son format, son support et son délai. Rien qui rentre dans un catalogue standard.
Boutique, catalogue, prise de commande : je les ai construits moi-même. C'est là que j'ai appris à coder et à automatiser, sur le chiffrage, l'analyse des ventes et le suivi des livraisons.
Devis chiffrés un par un, planning de production, suivi des livraisons : tout finissait dans Excel. Je sais pourquoi vos équipes y retournent, et ce qu'il faut pour qu'elles arrêtent.
Je parle marge, délai de pose et trésorerie avant de parler modèle et API. C'est la langue que j'ai parlée tous les jours.
Un mois après la vente, RedArrow était lancée. Ces dernières années, j'ai vu l'IA rendre accessibles des choses qui demandaient auparavant une équipe entière : lire un document et en extraire l'essentiel, pré-remplir un devis, surveiller des anomalies. Ce que j'aurais voulu avoir dans mon atelier.
RedArrow existe pour apporter ça aux entrepreneurs qui sont là où j'étais. Ceux qui savent que leur façon de travailler pourrait être bien plus efficace, et qui n'ont ni le temps ni l'équipe pour s'en occuper.
Celui qui vous écoute est celui qui écrit le code, et celui que vous rappelez six mois plus tard. Pas de chef de projet intermédiaire, pas de relais commercial entre vous et le produit.
Je n'ai pas besoin qu'on m'explique ce qu'est un devis, une marge ou une reprise de données. On passe directement au problème réel.
Pas de comité, pas de ticket à ouvrir, pas d'avenant pour un ajustement de bon sens. Une question posée le matin trouve sa réponse dans la journée.
Je livre le code et sa documentation. Vous pouvez le confier à quelqu'un d'autre. J'ai été trop souvent l'entrepreneur prisonnier d'un prestataire pour vous imposer ça.
Il existe d'excellents produits sur le marché. Si l'un d'eux couvre votre besoin, je vous le dirai et vous n'aurez pas besoin de moi. Le sur mesure ne se justifie que lorsque votre façon de travailler est précisément ce qui vous distingue.
Ni la mienne, ni celle d'un tiers. L'architecture reste agnostique, y compris sur le modèle d'IA, pour que changer de fournisseur dans deux ans ne demande pas de tout réécrire.
Vos données et celles de vos clients restent sur le continent. C'est une contrainte que je pose au départ du projet, pas une option à négocier.
Un prix annoncé au téléphone en dix minutes est un prix qui dérapera. Je chiffre après un cadrage, sur un périmètre écrit, quitte à ce que ça prenne quelques jours de plus.
30 minutes, sans engagement. Décrivez-moi comment vous travaillez, je vous dis honnêtement si l'IA a quelque chose à y apporter.
Prendre 30 minutes →